Et pourtant elle confirme, en quelque sorte ce que l'on sait déjà des nombres. C’est traditionnellement l’opération qui est la plus chargée émotionnellement. Elle rebute et a laissé de très mauvais souvenirs à de nombreux adultes, y compris enseignants. Mais vous allez voir qu'en fait, votre enfant sait déjà ses divisions avec les nombreuses manipulations qu'il a déjà faites. Et qu'il s'agit surtout de verbaliser (oui, c'est toujours aussi important !) ses connaissances, afin qu'il en prenne conscience. Les exercices suivants sont simples, c'est le vocabulaire et l'approche qui est importante.
Petite note...
La raison de ce rejet est double, selon moi, j'en dit quelques mots ici.... Premièrement, on ne peut pas systématiquement calculer un résultat à cette opération, selon les nombres que l’on utilise au départ. Cette opération ne permet donc pas d’écrire, à tous les coups, un troisième nombre à partir de deux autres, comme on peut le faire avec les trois autres opérations. Pour cette raison, elle a pu paraître à certains quelque peu mystérieuse, déroutante, compliquée.
La seconde raison est liée à la première : selon les deux nombres choisis au départ, le troisième peut ne pas être un nombre de même nature. C’est-à-dire qu’en divisant deux entiers on peut trouver un nombre décimal (trois divisé par deux), ou un nombre irrationnel (onze divisé par sept). Cela complique bien sûr son introduction, puisque ces natures de nombres ne sont pas encore connues au moment de l’apprentissage de la division.
Révisions
- Quelles longueurs parmi les réglettes sont paires ? Lesquelles sont impaires ?
- Parmi les nombres étudiés jusqu’ici, lesquels sont multiples de deux ?
- Donner, en verbalisant, un nombre qui soit la moitié ou le demi d'un autre.
- Même question pour un nombre qui soit le tiers d'un autre.
- Est-ce que le nombre quatre peut être divisé en quatre ? Et qu’obtient-on si on le calcule ?
- Combien de surfaces différentes peut-on réaliser avec trois réglettes vert foncé et six vert clair ?
- Quel est le but recherché lorsqu'on utilise une addition ?
- À quoi servent les parenthèses ? Donnez deux exemples où elles sont absolument nécessaires ;
- Quelles expressions équivalentes pouvez-vous écrire pour exprimer le nombre cinq ? Et pour le nombre trois ?
- Trouver les différentes compositions du nombre dix en construisant le tableau sous la longueur orange, de façon ordonnée, en nommant les nombres concernés. Avec une phrase-type, comme « Le complément de un à dix, c’est neuf. » ou « (J'additionne) un et neuf, ça fait dix. ».
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